

Simplification, Écoute terrain
Simplification, Écoute terrain
Les processus s'empilent
Les processus s'empilent
Et personne ne retire jamais rien. La complexité tue le sens. On empile les outils et les validations... on perd de vue l'impact réel du travail. Les équipes se désengagent non pas parce que c'est difficile, mais parce qu'elles ne voient plus la valeur qu'elles créent. Combien de processus dans votre entreprise n'ont jamais été remis en question depuis leur création ?
Et personne ne retire jamais rien. La complexité tue le sens. On empile les outils et les validations... on perd de vue l'impact réel du travail. Les équipes se désengagent non pas parce que c'est difficile, mais parce qu'elles ne voient plus la valeur qu'elles créent. Combien de processus dans votre entreprise n'ont jamais été remis en question depuis leur création ?
Dans une ETI industrielle de 800 personnes, nous avons identifié 11 outils différents mobilisés pour suivre un seul projet. Excel, MS Project, Power BI, l'ERP, Teams, Jira, Salesforce, SharePoint, DocuSign…
Le point de départ
Chaque outil répondait à un besoin légitime au moment de son adoption. Un problème ponctuel. Une demande du contrôle de gestion. Une exigence client.
Chaque décision était rationnelle, prise isolément.
Mais personne ne retire jamais rien.
Notre approche
Le coût invisible de l'empilement
Le directeur financier d'une autre ETI nous a montré son écran. Un bon de commande de 500 euros, bloqué depuis 8 jours. Trois niveaux de validation successifs, du manager à la direction générale. Pour des fournitures de bureau.
Nous avons posé la question : depuis quand ce circuit existe-t-il ? Personne ne savait. En reconstituant l'historique, l'explication est apparue : un litige fournisseur il y a six ans, un dépassement budgétaire trois ans plus tôt, une signature non conforme deux ans avant. Chaque couche avait résolu un problème réel. Aucune n'avait été retirée une fois le problème traité.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 140 commandes par mois, 15 minutes en moyenne par validation, un coût horaire chargé de 65 euros. Ce processus représente environ 15 000 euros mensuels, pour contrôler 70 000 euros d'achats.
Le point de départ
Chaque outil répondait à un besoin légitime au moment de son adoption. Un problème ponctuel. Une demande du contrôle de gestion. Une exigence client.
Chaque décision était rationnelle, prise isolément.
Mais personne ne retire jamais rien.
Notre approche
Le coût invisible de l'empilement
Le directeur financier d'une autre ETI nous a montré son écran. Un bon de commande de 500 euros, bloqué depuis 8 jours. Trois niveaux de validation successifs, du manager à la direction générale. Pour des fournitures de bureau.
Nous avons posé la question : depuis quand ce circuit existe-t-il ? Personne ne savait. En reconstituant l'historique, l'explication est apparue : un litige fournisseur il y a six ans, un dépassement budgétaire trois ans plus tôt, une signature non conforme deux ans avant. Chaque couche avait résolu un problème réel. Aucune n'avait été retirée une fois le problème traité.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 140 commandes par mois, 15 minutes en moyenne par validation, un coût horaire chargé de 65 euros. Ce processus représente environ 15 000 euros mensuels, pour contrôler 70 000 euros d'achats.
Personne ne retire jamais rien.
Personne ne retire jamais rien.
Article
Article
Personne ne retire jamais rien.
Article
La complexité ne vient pas d'où l'on croit.
Quand on interroge un comité de direction sur les freins à l'agilité, la réponse est souvent la même : RGPD, normes sectorielles, obligations sociales. La complexité viendrait de l'extérieur.
Les faits racontent une autre histoire.
Le vrai coût ne se mesure pas seulement en temps perdu. Il se mesure en désengagement. Des managers qui consacrent une part importante de leur journée à alimenter des systèmes de reporting. Des équipes qui attendent des validations pour des décisions qu'elles pourraient prendre elles-mêmes.
La question n'est pas de tout simplifier. C'est de savoir distinguer ce qui protège de ce qui ralentit, et d'avoir le courage de retirer ce qui ne sert plus.
La complexité ne vient pas d'où l'on croit.
Quand on interroge un comité de direction sur les freins à l'agilité, la réponse est souvent la même : RGPD, normes sectorielles, obligations sociales. La complexité viendrait de l'extérieur.
Les faits racontent une autre histoire.
Le vrai coût ne se mesure pas seulement en temps perdu. Il se mesure en désengagement. Des managers qui consacrent une part importante de leur journée à alimenter des systèmes de reporting. Des équipes qui attendent des validations pour des décisions qu'elles pourraient prendre elles-mêmes.
La question n'est pas de tout simplifier. C'est de savoir distinguer ce qui protège de ce qui ralentit, et d'avoir le courage de retirer ce qui ne sert plus.